Dan, magicien
pour enfants et adultes Contact : 06.68.92.03.04
Bienvenue dans le monde magique de Dan
Un magicien en Région Centre
en Eure et Loir - 28 entre Chartres Dreux et Orléans
Un peu
d'histoire....
Histoire de la magie (page 4)
Naissance du Vaudeville
:
Vers la moitié du 19ème siècle en Angleterre, Charles Morton ouvre
le premier Music Hall (café-concert), où le public doit payer pour
assister au spectacle.
Jusqu'alors, les Music Halls ne sont que de
simples salles où l'on peut boire un verre et assister gratuitement
à un spectacle quand il y en a un.
Charles Morton change la formule
en faisant construire le Canterbury Music Hall dont il fait payer
l'entrée. Succès immédiat.
Il vient de donner le départ à ce qui va
devenir les variétés ou le Vaudeville.
Bientôt, les théâtres de
variétés ne se comptent plus en Angleterre, aux USA et partout dans
le monde.
Les magiciens aux numéros plus modestes (sans grandes
illusions) viennent de trouver une nouvelle terre d'accueil pour les
100 ans à venir (jusque l'apparition de la télévision qui portera le
coup mortel que l'on sait au monde du spectacle).
Du Close-up au
table à table:
Début du 20ème siècle, c'est au tour de Harry Houdini de devenir une
figure mondiale de l'illusion en défrayant les chroniques avec de
spectaculaires évasions, tandis que parallèlement émerge et prend de
l'importance un nouveau style de magie: le close up ou la micromagie.
Aux USA et en Angleterre, le close up se développe alors beaucoup
dans des clubs d'amateurs qui partagent leurs connaissances,
écrivent des livres et assistent à des conférences.
Le Canadien Dai
Vernon en devient une figure légendaire.
Des magiciens
professionnels décident de faire du close up leur spécialité et se
produisent dans les cabarets et restaurants chics en circulant parmi
les clients pour leur montrer des tours d'adresses de très près:
ils
viennent de créer le table à table.
Gants blancs et chapeau claque:
Au milieu du 20ème siècle, la
prestidigitation
devient alors un hobby à la mode:
il est de bon ton d'offrir une
boîte de magie aux petits garçons pour les fêtes et on trouve même
la publicité du
fameux Tarbell Course in magic dans des magazines grand public aux
USA !
Tandis qu'une multitude de spécialités se développent à partir
du close up (la cartomagie, la magie des pièces, des cordes...), des
spécialités annexes à la
prestidigitation
vont prendre de l'ampleur pour devenir des arts à part entière: le
mentalisme, le Pick Pocketisme, la sculpture sur ballon, l'ombromagie,
la ventriloquie...
Les magiciens français proposent alors de créer une organisation qui
regrouperait tous les clubs de magie du monde et qui devient la
F.I.S.M.
La France organise les premiers championnats du monde de
magie.
En même temps, la télévision se réconcilie avec les magiciens
et il n'est pas rare de voir des numéros de magie lors d'émissions
de variétés ou de programmes pour enfants.
L'anglais Robert Harbin
fait sensation avec sa fameuse variation de la femme coupée en
créant la Femme Zig Zag dans les années 50 et Channing Pollock
émerveille avec ses incroyables apparitions de tourterelles.
On est au beau milieu du magicien style costume trois pièces et haut
de forme quand les américains bouleversent cette image en produisant
le premier show de méga illusions:
c'est David Copperfield qui
renoue avec la tradition des grands spectacles de magie qui
circulaient encore au début des années 50...
...mais en faisant
disparaître la Statue de la Liberté!
Le ton est donné, la démesure
lancée.
Toujours plus grand !
Dans les années 70, c'est à Las Vegas que les magiciens vont pouvoir
donner libre court à la démesure de leur imagination:
les shows de
grandes illusions acquièrent un niveau de sophistication inégalée
jusqu'alors:
on construit même d'abord le théâtre qui va recevoir le
magicien vedette puis l'hôtel casino autour, c'est dire !
Le duo
allemand Siegfried & Roy en est la plus spectaculaire démonstration
vivante.
Soir après soir, des milliers de spectateurs assistent,
médusés, à des disparition ou apparitions de voitures, d'éléphants,
de tigres blancs... voire de dizaines de flamands roses !
Las Vegas
devient la ville des magiciens au point qu'un
Casino sans magicien vedette est un casino qui ne marche pas !