Dan, magicien
pour enfants et adultes Contact : 06.68.92.03.04
Bienvenue dans le monde magique de Dan
Un magicien en Région Centre
en Eure et Loir - 28 entre Chartres Dreux et Orléans
Un peu
d'histoire....
Histoire de la magie (page 3)
La magie de
rue :
Du Moyen-âge au 18ème siècle, la magie se cantonne aux spectacles
de rue.
On amuse le public dans les foires, sur les places
publiques, dans les fêtes ou chez les nobles.
Ces premiers
magiciens européens sont pour la plupart des artistes ambulants qui
sont également jongleurs, avaleurs de sabres ou cracheurs de feu.
Ils sont souvent accompagnés de dresseurs, acrobates, chanteurs ou
danseurs.
Des gravures de l'époque montrent que ces magiciens exécutaient
des tours comme le jeu des muscades et des gobelets ou encore la
corde coupée puis raccommodée.
Plus tard, ils ajoutent à leurs
numéros des tours de pièces et, à partir du 14ème siècle, des
tours de cartes.
Il n'est pas rare que pendant qu'un magicien présente
son numéro, un autre profite de l'attention du public et améliore
sa dextérité... en dérobant les bourses des spectateurs !
Une
fois la période de chasse aux sorcières passée, l'art magique se
tend de plus en plus vers le spectacle.
Au 18ème siècle, les
jongleurs et artistes de salon trouvent finalement leur milieu idéal
avec des représentations chez les gens fortunés.
Une figure émerge
à cette époque: Isaac Fawkes qui se produit aussi bien dans les
habitations privées que dans les foires publiques et qui finit par
faire fortune uniquement avec ses tours de magie.
La magie de salon ou de
scène :
Au 18ème siècle les
spectacles de magie se font de moins en moins dans la
rue pour migrer vers les théâtres et la prestidigitation
semble être à la mode dans toute l'Europe.
Même le fameux poète allemand Goethe parle d'un
illusionniste dans l'un de ses écrits.
Entre le 18ème et le 19ème siècle, on voit apparaître
des centaines de magiciens professionnels qui ne donnent
leur spectacle que pour le divertissement.
Le temps des charlatans semble révolu et la
prestidigitation acquiert une image respectable.
Les
magiciens louent, ou même font construire de grandes
salles qui se remplissent de spectateurs.
Cela va favoriser la création des trucages de scène
(trappes et autres artifices scéniques...) qui mènent
très vite à la réalisation de grandes illusions.
De tous ces nouveaux artistes, un seul va rapidement
devenir "le père de la magie moderne": Jean Eugène
Robert-Houdin (1805 - 1871) qui se distingue très tôt
par l'élégance de son style et la créativité de ses
illusions.
On peut sans conteste affirmer qu'il ouvre les portes de
l'âge d'or de la magie.
La prestidigitation acquiert alors ses lettres de noblesse et
devient un art à part entière.
Robert-Houdin devient rapidement célèbre et ouvre en
1845 le "Théâtre des Soirées Fantastiques" à Paris.
Cette salle ne désemplira pas et celui qui était destiné
à devenir horloger se retrouve même demandé dans les
cours des plus grands souverains étrangers!
Il ira jusqu'à jouer un rôle diplomatique important dans
l'histoire de la pacification de la France avec
l'Algérie (avec sa fameuse balle de revolver attrapée
entre les dents).
Les grandes
productions...
Vers fin du 19ème siècle, beaucoup
de magiciens célèbres s'illustrent alors dans de grands spectacles
itinérants ou implantés dans des théâtres (comme le Mystery Egyptian
Hall à Londres).
Il s'agit de grosses productions mettant en scène des grandes
illusions (lévitations, tête coupée, disparition ou apparition de
personnes...) ou de tours classiques inspirés de l'imaginaire
orientale comme la corde hindoue.
Ces shows rivalisent d'ingéniosité dans leurs mises en scène comme
en témoignent les affiches de l'époque et s'attirent des foules.
Leurs auteurs n'hésitent pas non plus à copier allègrement les
meilleurs de tours de leurs concurrents quand il le faut !
Entre toutes les grandes illusions et afin de permettre aux
techniciens de préparer l'illusion suivante, les artistes
présentent des numéros de manipulation utilisant les accessoires de
ce qui deviendra le close up: Cartes, pièces, cordes, foulards...
Avec le temps, ces petits numéros deviennent un véritable spectacle
et des artistes comme Thomas Nelson Downs (le "Roi des pièces") en
font leur spécialité et deviennent de véritables vedettes avec un
simple numéro de pièces et de cartes.